Comprendre la zone de confort
Dans le monde professionnel, la zone de confort représente cet espace où nous nous sentons en sécurité, maîtrisons nos habitudes et limitons les risques. Bien que cette zone soit rassurante, elle peut également freiner l’innovation et la collaboration.
Les freins à l’innovation
Rester dans ses routines empêche de découvrir de nouvelles perspectives et de développer des compétences clés pour travailler en équipe. Sortir de sa zone de confort implique d’accepter l’inconnu, de tester des approches différentes et parfois de se confronter à l’incertitude.
Les bénéfices de sortir de sa zone de confort
Sortir de sa zone de confort favorise :
- L’apprentissage continu : En explorant de nouvelles méthodes ou outils, le secteur social et médico-social encourage la formation continue comme peu d’autres secteurs.
- La créativité : En osant des idées inédites, la créativité demeure le moteur central des travailleurs sociaux.
- La cohésion : En partageant des expériences qui renforcent la confiance mutuelle, les travailleurs sont fondamentalement attachés à la question du collectif et du bien commun.
Encourager la coopération au sein des équipes
Dans un contexte de recherche de cohésion d’équipe, encourager les professionnels à dépasser leurs habitudes crée un environnement propice à la coopération. Cela ne signifie pas abandonner ses repères, mais élargir son cadre pour mieux comprendre les autres et s’adapter aux défis, tant individuels pour les personnes accompagnées que collectifs au sein de l’établissement ou du service. Les équipes qui osent sortir de leur zone de confort construisent des relations plus solides et deviennent plus agiles face aux changements.
Créer un environnement collaboratif
Il est essentiel aujourd’hui de mettre en place des conditions de travail favorisant un environnement collaboratif, où la performance ne se limite pas aux compétences techniques, mais repose aussi sur la transparence des attentes et la valorisation des contributions de chacun. Trop souvent, les tensions naissent d’attentes implicites ou de promesses non tenues.
Identifier les attentes
Pour éviter cela, il est utile de poser les bonnes questions dès le départ. Un exercice simple consiste à identifier :
- Ce que l’on attend du groupe (soutien, écoute, partage d’idées…)
- Ce que l’on n’attend pas (jugement, compétition excessive…)
- Ce que l’on veut apporter (expertise, créativité, disponibilité…)
- Ce que l’on ne veut pas apporter (par exemple, tâches hors de mon périmètre)
Cette réflexion partagée en équipe crée un cadre de transparence et de confiance. Elle permet de mieux répartir les rôles, d’anticiper les zones de friction et de renforcer la cohésion. En résumé, expliciter ses attentes et ses apports, c’est poser les bases d’une collaboration saine et performante.



